Translate

27 avril 2011

Captive !

Je pose ma tête sur l’oreiller
La musique m’aide à rêver ...
De nouveau, mes pieds sont chaussés
Mes jambes, de noir, gainées
Ma jupe, haut fendue,
Nargue ce qui reste de tissu
Quand mes jambes,
S’enroulant sur un mollet tendu
Ouvrent la fente
Sur ma peau émue.
La musique est rebelle,
Le frisson, sensuel.
Captive de  cette envolée,
Où mes rêves m’ont portée.
****
@chilina@

***

13 mars 2011

Ivresse !

Sa main s’élève
Glisse derrière sa tête,
En un mouvement très doux,
Se pose sur son cou
Lui,  l’enserre de son bras
Et l’entraîne dans ses pas.
Elle ferme les yeux,
Voir ne lui sert pas
De ces instants, elle  ne veut
Que se fondre dans ses bras,
Être l’accord
De son corps ….
La musique, lentement
La caresse,
Inexorablement
L’amène à l’ivresse
Cette ivresse
Qui comme un amant,
Sait placer dans son ventre,
Le plus fort des aimants.

@chilina@

25 février 2011

En-Musique moi !


De ton corps, 
A mon corps,
Ne laisse aucun désaccord,
Ne me laisse pas le choix,
En-musique moi !
Prends moi !
 
@chilina@

07 février 2011

Embrasement !


Une silhouette, une main à peine tendue ..Une invitation ..
Mes yeux se lèvent pour rencontrer son regard, jusqu’à là, insaisissable

Lorsque je le regardais évoluer,  diable d’aisance,  aux partenaires empressées,
Seuls, ses pieds m’envoûtaient, glissant sur un parquet aux reflets de miroir,
Ses pieds …  Ses jambes dont j’imaginais les miennes , s’y frotter, s’y emmêler, s’en jouer, s’accorder
Son allure, à la fois enveloppante et droite, fière et pourtant féline,
Ses mains, l’une chaude et rassurante  et l’autre, bien à plat, directrice mais pourtant protectrice
J’en ressentais les pressions qui lui permettaient de coller ce corps au sien,
De l’épouser au point de ne faire qu’un,  qui lui permettaient à elle de s’abandonner ..
Ma tête tournait, mon corps s’impatientait …

Les corps s’abandonnent, les esprits s’envolent …Seule la musique résonne …

Avait il senti mon regard sur son dos d’homme, sur ses fesses dont chaque muscles à travers le tissu léger trahissait la fougue de sa passion  ou, avait il lui aussi remarqué mes pas, mon accordance à cette mouvance des corps, des sens, quand dans les bras d’un autre,  je naviguais sur les notes   ?
Avait il entendu  mon cœur s’affoler à l’idée d’etre moi aussi, à cette place privilégiée, dans ses bras pour une danse, embarquée ?
Avait il senti mon trouble lorsque nous nous sommes croisés,  toupies endiablées sur des rythmes enchaînés ou, ressentait  il, comme moi, combien nous pourrions nous entendre sur des airs inondant de chaleur, nos corps en demande ?

« Vous dansez Madame ? »  avec ce regard mi amusé, mi enjôleur  de celui qui sait qu’on ne le refusera pas

Je ne réponds pas, souris, me lève …Il s’efface pour me laisser passer …

Son bras autour de ma taille, m’enlace, sa main se pose  sur ma hanche …La danse n’a pas commencée que déjà, mon corps se donne, , un long frisson de volupté m‘envahit ..… Je ne sais qui, de ma tête près de la sienne, penchée, , de mes pieds,  de mes jambes, pas encore dans la cadence, mais oh combien, déjà agitées,  sont les plus impatientes où ….De ma main, au contact de la sienne, sensuellement enveloppée   ……

Sa bouche qui m’effleure, ses mots à mon oreille ...Promesses, sans condition, acceptées ....…. Grisée, domptée ….
La musique nous embrase  …Soudés !

@chilina@