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09 août 2012

Amante impromptue !



Elle s’est imposée,
Sortie de nulle part,
Et sans crier gare
M’a empoignée

J’ai fait valser mes chaussures
Pour en prendre la mesure
Rythmant de mes pieds nus
Cette amante impromptue

Mes mains à mes hanches
Caressant mes frissons,
Dans la musique se  fond
Mon corps à l’unisson.

Ma jupe vole,
Me donnant cette envie folle
De perdre un peu plus ma vertu
En m’offrant à la musique,  nue !
 
@chilina@



02 août 2012

Marcia Baila !


Sur cette musique, j’ai beaucoup dansé
Et, à chaque fois elle m’emporte  par
Tout ce qu’elle représente ….
La VIE si bien traduite par la danse et ….La MORT !
Cette fin qui pourtant fait si intensément partie de la vie
Marcia fait à jamais partie de ma vie …
Elle danse en moi !
Je voulais partager avec vous
Cette Musique …Ces mots ! 


*****

***
Marcia, elle danse sur du satin, de la rayonne
Du polystirène expansée à ses pieds
Marcia danse avec des jambes
Aiguisées comme des couperets
Deux flêches qui donnent des idées
Des sensations
Marcia, elle est maigre
Belle en scène, belle comme à la ville
La voir danser me transforme en excité

Moretto
Comme ta bouche est immense
Quand tu souris et quand tu ris
Je ris aussi, tu aimes tellement la vie
Quel est donc ce froid que l´on sent en toi?

Mais c´est la mort qui t´a assassinée, Marcia
C´est la mort qui t´a consumée, Marcia
C"est le cancer que tu as pris sous ton bras
Maintenant, tu es en cendres, cendres
La mort, c´est comme une chose impossible
Et même à toi qui est forte comme une fusée
Et même à toi, qui est la vie même, Marcia
C´est la mort qui t´a emmenée

Marcia danse un peu chinois
La chaleur
Dans les mouvements d´épaules
A plat
Comme un hiéroglyphe inca
De l´opéra

Avec la tête
Elle danse aussi très bien
Et son visage
Danse avec tout le reste
Elle a cherché
Une nouvelle façon
Et l´a inventée.

C´est elle, la sauterelle
La sirène en mal d´amour
Le danseur dans la flanelle
Ou le carton.

Moretto
Comme ta bouche est immense
Et quand tu souris et quand tu ris
Je ris aussi, tu aimes tellement la vie
Quel est donc ce froid
Que l´on sent en toi?

Mais c´est la mort
Qui t´a assassinée, Marcia
C´est la mort
Tu t´es consumée, Marcia
C´est le cancer
Que tu as pris sous ton bras
Maintenant
Tu es en cendres, en cendres
La mort
C´est comme une chose impossible
Pour toi
Qui est la vie même, Marcia
Et même à toi
Qui est forte comme une fusée
C´est la mort
Qui t´a emmenée
Marcia...


Catherine Ringer

25 juillet 2012

Flamboyante et Sauvage !


Un ami m’a envoyé ces mots que j'aime beaucoup
Car il y reflètent bien mes pensées
Un merci  tendre à vous A.


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Sur un air diabolique de tango argentin
Elle vibre sur la piste,  incendiaire et catin
Allumant dans tes yeux l’étincelle du vice
Son corps se fait rebelle sous ton regard complice.
Sa chevelure noire s’anime de mille feux
Te frappe, t’exaspère, te rend plus amoureux.
Flamboyante et sauvage, frappée de frénésie
Elle illumine ton cœur, provoque tes envies.
Le carmin de sa robe virevoltante
Fait de son corps brûlant une proie tentante
Elle devient émouvante, troublante, fascinante
Ta vision d’elle se fait plus indécente.
Son regard audacieux pénètre tes envies.
La beauté de son corps par le tempo séduit
T’invite bien malgré toi à suivre l’impertinente
Dans un ballet à deux aux saveurs enivrantes.
La flamboyante orientale a eu raison de toi ,
Elle t’avait pris pour cible,  tu es maintenant sa proie
Aime la, la diablesse aux milles reflets carmin
 Et succombe à tous les vices de sa peau de satin ! 

*****

Texte originale de  "Mystérieuse" 
Écrit en 2007  et paru sur son blog 
"Aiguilles-Bas-Sans-Dessous" /http://mysterieuse.blogs.com/mysterieuse/
Sous le titre "Tango" 


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18 juillet 2012

De voiles et de liberté !


L’été est enfin là et
Dans la douceur de l’air
S’envolent des mélopées
Échappées du sommeil de la terre
Sur mon balcon, plongeant
Sur la ville aux douces lumières
Guetteuse en tenue légère
Je sens mon corps frissonner
De ces musiques qui l’interpellent
Et doucement, des contraintes,le libère.
Pas vraiment nue
Mais de voile vêtue
Mes bras serrant un cavalier
Venu  de mes pensées, m’embraser
Je danse à la nuit
Sur l’ombre d’une bougie
La  danse est langoureuse
Inavouable et  licencieuse
Je danse à l’inconnu
Qui quelque part
Dans une rue,
S’égare.
Je danse à l’amour,
À Celui qui me le fait si bien
De nos nuits, tendre gardien
Je danse, je danse,
Je danse à la vie !

@chilina@



05 juillet 2012

Captive !


A mi-chemin entre hier et demain,
Le temps passe et murmure à l’oreille
Bien vite passé, bien vite oublié, à qui veille
À ne rêver qu’émotions  en sommeil.

De celles qui nous donnent des ailes,

À accrocher sur nos lèvres pour un baiser,
Sur notre intimité,  à recevoir  où donner.
Ce soir , j’ai envie de danser.

Cette envie de me donner
De mes  sens en partage,
De ma tête irraisonnée, qui surnage
Danser …et le faire avec rage !

De l’oubli,  sans l’oublier jamais
De ce feu qui en moi, brûle,
 A ce saut que je voudrais à la lune
Danser, danser …Jusqu’à tomber !

De ce corps que je goûte avec volupté
De ces bras qui me prisonnent et m’emportent
Au verrou que j’ouvre pour entrebâiller ma porte
Danser, danser, et …faire en sorte !

De ce voile qui me couvre mais me cache à peine
A ses yeux dans les miens qui me rendent captive
La musique lentement m’étreint et m’enivre
Danser, danser, danser et ....frissonner !

@chilina@